Pagani Catherine, « The clocks of James Cox. Chinoiserie and the clock trade with China in the late eighteenth century », in Apollo, no. 1, 1995, p. 15-22 ; Pointon Marcia, « Dealer in Magic : James Cox’s Jewelry Museum… », p. 423-451 ; Smith Roger, « James Cox… », p. 353-361 ; Smith Roger, « Les artisans étrangers au service de James Cox… », p. 73-99.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet Droz 1758-1759. Abram-Louis Sandoz a par ailleurs laissé divers témoignages de sa vie à La Chaux-de-Fonds entre 1736 et 1766. BVCF : NB 36-39, NB. 60.
Directeur du gymnase de La Chaux-de-Fonds entre 1944 et 1976, et membre fondateur de l’Association pour la sauvegarde du patrimoine des Montagnes neuchâteloises (ASPAM) en 1963. Humbert Charles, Perrin Léon (ill.), Cinquantenaire du Gymnase de La Chaux-de-Fonds : [1900-1950], La Chaux-de-Fonds : Comité du cinquantenaire du Gymnase de La Chaux-de-Fonds, 1950, p. 40-41.
Tissot André, Voyage de Pierre Jaquet-Droz… ; « Voyage de Jaquet-Droz en Espagne en 1758 d’après des extraits du journal de son beau-père et compagnon de voyage Abram-Louis Sandol [sic] », in Musée neuchâtelois, 1866, p. 77-83 et 104-110.
La tradition historiographique attribue cette rencontre fondatrice à la relation établie entre ces deux Chaux-de-Fonniers et le peintre émailleur Louis Benoît des Ponts-de-Martel. Perregaux Charles, Les Jaquet-Droz et leurs automates… Entre autres indications qui documentent cette relation, évoquons le livre de caisse indiquant un enregistrement comptable entre la maison Jaquet-Droz, Jacques-Rodolphe Maillardet et Benoit Benoit [sic.]. AVN : Fa Jaquet-Droz : Livre de caisse 1784-1789, p. 6.
Klauser Eric-André, « Keith, George », in Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), url : http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F15698.php, version du 13 août 2007.
« Or l’Espagne, qui n’était pas si désindustrialisée qu’on le dit souvent, manquait d’industries haut de gamme. Elle fabriquait des objets de qualité courante pour le “peuple”, mais la classe supérieure demandait des articles de haute qualité, que l’on était obligé d’importer de l’étranger. » Crouzet François, La guerre économique franco-anglaise au XVIIIe siècle…, p. 178.
BVCF : NB 36. Journal d’Abram Louis Sandoz.
Sur l’avènement du passeport : Roche Daniel, Humeurs vagabondes…, p. 390-394.
Leur fidélité et leur droiture sont explicitées dans le certificat de mœurs qui leur est délivré et dont le texte est publié dans : Perrochet Édouard, « Note sur P. Jaquet-Droz »…, p. 23-24.
Schlup Michel, « Neuchâtel aux alentours de 1769 », in Schlup Michel (éd.), L’édition neuchâteloise au siècle des Lumières…, p. 15-27, p. 21.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 1-22.
La Chaux-de-Fonds, Morteau, Salins, Arbois, Poligny, Lons-le-Saunier, Lyon, Vienne, Valence, Montélimar, Nîmes, Montpellier, Pézenas, Béziers, Narbonne, Perpignan, où ils changent de l’argent pour la Castille, Barcelone, Saragosse, un grand nombre de petits villages espagnols, Guadalachar, et enfin Madrid.
Meyzie Philippe, « De l’auberge au Traiteur. La restauration commerciale dans l’Europe moderne (xvie-xixe Siècles) », in The Historical Review, vol. CII, fasc. 4, 2011, p. 117-219.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 30, 22 avril 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 31-33, 23 avril 1758. Se peut-il que la Grotte aussi s’inspire de cet ensemble architectural ?
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 34, 23 avril 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 43, 30 avril 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 5, 5 avril 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 81, 27 mai 1758.
BVCF : NB.60, 4, lettre de Pierre Jaquet-Droz à sa belle-mère depuis Madrid, 13 novembre 1758, 1 fol.
Chapuis Alfred, Histoire de la pendulerie…, p. 112.
Cette pendule se trouve au Palais royal de Madrid : « La ciguena y la zorra ». No. inv. : 10002295.
Cette pendule à musique de style rocaille présente de très riches bronzes dorés appliqués sur le cabinet. No. inv. : MIH.IV-20.
Voir l’article : url : http://www.horlogerie-suisse.com/horlomag/jsh-technique/0065/la-pendule-dite-du-berger-de-pierre-jacquet-droz-au-palais-national-de-madrid (consulté le 27 février 2013). La pendule se trouve au Palais royal de Madrid (no. inv. : 10003042).
Tissot André, Voyage de Pierre Jaquet-Droz…, p. 33-34.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 81, 27 mai 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 251, s.d.
Les portraits de Pierre Jaquet-Droz et d’Abram-Louis Sandoz sont reproduits aux figures 15 et 18 du présent ouvrage, p. 193, 196. Selon le journal de Sandoz, Emmanuel Witz en a fait cadeau aux deux hommes : « La domestique de Mr Witz nous a aporte a nous deux J droz nos portraits quil nous fait de present. » BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 153, 20 septembre 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 97, 9 juin 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 102, 18 juin 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 207, 2 janvier 1759.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 225, 20 janvier 1759.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 105, 26 juin 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 113. Le seigneur en question est un marquis (de Saulses ?). Gévril prend en charge ce travail lorsque Pierre Jaquet-Droz est à Villaviciosa.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 166, 17 octobre 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet Droz, p. 196.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 104, 24 juin 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 112, 8 juillet 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 137, 140, 26-27 août, 30-31 août, 1er septembre 1758.
Farge Arlette, Effusion et tourment, le récit des corps : histoire du peuple au XVIIIe siècle, Paris : Odile Jacob, 2007.
Schlup Michel, « Abram-Louis Sandoz (1712-1766) : un Neuchâtelois à la table d’un Grand d’Espagne », in Schlup Michel, À bouche que veux-tu : menus propos gastronomiques et littéraires des Lumières à la Belle Epoque, Neuchâtel : Éditions G. Attinger, 2004, p. 77-93.
« On dit la reine d’Espagne morte des lundy mais on en est pas sures cela retardera nos affaires. » BVCF : D 1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet Droz, p. 119, 25 juillet 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 141-142, 3-4 septembre 1758.
« On ne peut debuter qua 4 heures acause de la siesta du Roy on a commencé alors pour les rendre prettes a presenter au Roy, elle ne letoient pas entierment que led[it] orloger [du Roy] nous a fait sortir avec Jaques d’avant que le Roy arrivoit. Ecouté derriere la porte on parloit bien haut pour ettre en presence du Roy & on a fait repeter plusieurs fois la grande a notre rentrée il a dit que le Roy avoit trouvé la Grande bien jolië, de meme que les orgues sependant on ne les avoit point ouïe Marque que le Roy ni etoit pas, Enfin led[it] a encor acordé jusqua 7 heures pour achever de les mettre en règles ». BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 142, 4 septembre 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet Droz, p. 144-145, 5 septembre 1758.
« Biographie. Jaquet-Droz », in Le véritable messager boiteux de Neuchâtel, 1852, p. 49-53.
Il est assez piquant de lire Sandoz s’exprimer au sujet de l’Inquisition, le 8 juin 1758 : « Ils [les Espagnols] sont fort assidus au culte catholique romain, et ont linquisition en grande veneration, Est moin rigide qu’on ne le dit que chez nous ». BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet Droz, p. 96, s.d.
BGE : Ms. suppl. 964, p. 243-244, lettre à J.-F. Leschot à David Duval, 23 décembre 1804. Leschot annexe un dessin non conservé pour préciser la forme qu’il entend donner à cette figure mouvante.
« Jura. Fragmente des Tagebuchs einer Reiser durch das Bisthum Basel und die Gebürge von Neufchatel. Im Augustmonathe 1783 », in Bonstetten Karl Viktor von, Schriften…, vol. 1, p. 135-158. Ce passage est reproduit à l’annexe 9 du présent ouvrage, p. 569.
« Charles-Victor de Bonstetten », in Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), url : http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F11586.php, version du 20 novembre 2002.
Balayé Simone, Candaux Jean-Daniel (dir.), Le groupe de Coppet : actes et documents du deuxième Colloque de Coppet, 10-13 juillet 1974, publ. par la Société des études Staëliennes, Genève & Paris : Slatkine & Champion, 1977.
Bonstetten Karl Viktor von, Schriften…, vol. 1, p. 157. Je remercie vivement Rossella Baldi de m’avoir rendue attentive à cet extrait. Notre traduction : « Il nous raconta de son voyage à travers l’Espagne. Ce fut une chance pour lui, que feu le roi possédait de vrais talents pour la mécanique, et que son travail fut immédiatement compris, autrement Droz aurait été brûlé comme sorcier. Sur l’horloge qu’il donna au roi se trouvait un berger. Quand l’horloge battit, le berger prit sa flûte et commença à jouer un de ses six morceaux : et son chien alla vers lui pour se faire flatter. Le roi était entièrement sous le charme. Droz lui dit : “Sire la gentillesse du chien n’est qu’un de ses mérites. Que Sa Majesté ose prendre une pomme dans le panier près du berger, et vous vous émerveillerez de la fidélité de l’animal.” Le chien sauta sur sa main et aboya si fort que le chien du roi commença à aboyer et que toute la cour se mit à faire le signe de la croix, comme si le diable était caché dans la pendule. Le ministre de la Marine n’avait pas le cœur à rire. Le roi lui ordonna de demander au petit nègre quelle heure il était. Le ministre lui demanda, mais le Nègre ne donna aucune réponse. Sur quoi Droz dit : cela est dû au fait que le Nègre ne comprend pas encore la langue espagnole. Le ministre lui parla en français et le Nègre lui répondit. »
Bonstetten Karl Viktor von, Schriften…, 1997, vol. 1, p. 157.
Vasquez Lydia, « Espagne et Portugal », in Delon Michel (dir.), Dictionnaire européen des Lumières…, p. 480-493.
Schnegg Brigitte, « Julie Bondeli », in Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), url : http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F11582.php, version du 19 novembre 2002.
Rätus Luck, « Johann Georg Zimmermann », in Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), url : http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F12425.php, version du 25 janvier 2015.
LIENHARD Luc, « Albert de Haller », in Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), url : https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/032021/2009-11-05/, version du 5 novembre 2009.
Baum Angelica, Christensen Birgit (hrsg), Julie Bondeli : Briefe, Zurich : Chronos, 2012, Band 2 : lettre 2013 à Johann Georg Zimmermann, 8 décembre 1764, p. 716. Je remercie Rossella Baldi de m’avoir signalé cet extrait.
Christin Olivier, « Ancien Régime »…, p. 51-64.
« Biographie. Jaquet-Droz », in Le véritable messager boiteux de Neuchâtel, 1852, p. 49-53.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet Droz, p. 145, 6 septembre 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet Droz, p. 182, 24 novembre 1758. Marechal est l’un des horlogers du roi. Tissot André, Voyage de Pierre Jaquet-Droz…, p. 146.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet Droz, p. 184, 28 novembre 1758.
Tissot André, Voyage de Pierre Jaquet-Droz…, p. 147.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet Droz, p. 189, 4 décembre 1758.
BVCF : NB.60, 5, lettre d’Abram-Louis Sandoz à son épouse depuis Madrid, 27 novembre 1758, 1 folio.
Edmond Droz, qui se rend à Madrid durant les années 1950 pour retrouver la trace de ces pendules, restaurera aussi la pendule du « Berger ». André Tissot résume par la suite l’état des connaissances à leur sujet : la pendule longue ligne, dont les orgues ont disparu, se trouve à Madrid, la pendule du Nègre n’a pas laissé de traces et la pendule du Berger « [….] la plus remarquable, figure sur un dessus de cheminée dans le salon Gasparini au Palais Royal, là même où elle a été installée par Jaquet-Droz, il y a plus de deux siècles. » Tissot André, Voyage de Pierre Jaquet-Droz…, p. 128.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 225, 20 janvier 1759.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet Droz, p. 184 et 194, 28 novembre et 11 décembre 1758.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet Droz, p. 223, 18 janvier 1759.
Peut-on envisager que cette pendule ait été acquise par l’ambassadeur pour être offerte au roi d’Espagne ?
Tissot André, Voyage de Pierre Jaquet-Droz…, p. 161.
Tissot André, Voyage de Pierre Jaquet-Droz…, p. 157-159.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 231, 22 janvier 1759. Sandoz note ses dépenses de voyage et de séjour : 5810 batz. BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 319, s.d.
Thomann Charles, L’histoire de La Chaux-de-Fonds…, p. 17. Détruite le 3 janvier 1957, la ferme « Sur-le-Pont » se trouvait à la rue des Terreaux 93 à l’est de La Chaux-de-Fonds.
Plusieurs démarches ont été entreprises pour retrouver les ayants droit de cette photographie. À ce jour, elles n’ont pas abouti. Arts graphiques Haefeli & co est absorbée par IGR (Industrie graphique Racine) en 1974 ; cette dernière cesse son activité en 1976. Schlup Michel et. al., Le livre neuchâtelois : 1533-1983, Catalogue des expositions commémoratives du 450e anniversaire de l’imprimerie neuchâteloise, Neuchâtel : Comité de coordination du 450e anniversaire, Association suisse des arts graphiques, 1983, p. 59.
BVCF : D.1853, Journal du voyage d’Espagne de Jaquet-Droz, p. 75, 22 mai 1758.
BVCF : NB.60, 4, lettre de Pierre Jaquet-Droz à sa belle-mère depuis Madrid, 13 novembre 1758, 1 fol.
Dans sa paraphrase du journal d’Abram-Louis Sandoz, André Tissot mentionne aussi cet épisode. Dans un premier temps, la communauté de La Chaux-de-Fonds s’adresse au Conseil d’État, qui laisse faire la Vénérable Classe, puis sollicite le roi qui accuse la Classe de despotisme spirituel. La bourgeoisie de Valangin prend finalement le parti de la Classe. Dans son journal, Sandoz note : « Le 12 septembre 1760, les sept commis furent cités et parurent en conseil extraordinaire, où ils furent interrogés, leur défense ne fut pas trouvée suffisante et ils furent tous suspendus de toute fonction de Bourgeoisie incorporée et moi de celle de Maître Bourgeois. » BVCF : NB.39, Extrait du manuel de l’honorable justice de la Chaux-de-Fonds du mardi 19 juin 1731(-1765), p. 177.
Van den Berghe Marc, « Pierre Jaquet-Droz. Horloger mécanicien (1721-1790) », in Schlup Michel (dir.), Biographies neuchâteloises…, tome 1, p. 154-158.
Une mention de son occupation figure dans le journal d’Abram Ducommun-dit-Tinnon : « 15 novembre 1734. A. Jaquet-Droz de sur le pont revient de la foire de Délemont. 9. Avril 1740 L. (Louis) est allé chercher un veau d’Abram-J. Droz sur le pont, avec le traîneau. » extrait tiré de Chapuis Alfred, Histoire de la pendulerie…, p. 109.
Zimmermann Jean-Paul, Découverte de La Chaux-de-Fonds, La Chaux-de-Fonds : Arts graphiques Haefeli & Co, 1935, vol. 2, pl. 19.
La maison en question sera remplacée par le Conservatoire de musique sur l’avenue Léopold Robert.
Thomann Charles, L’histoire de La Chaux-de-Fonds…, p. 99.
Cop Raoul, Histoire de La Chaux-de-Fonds…, p. 131 ; Borel Pierre Arnold, Beurret Stéphane François, Historique et généalogie des propriétaires de la Ferme des Brandt…
Loew Fernand, « Le plaisant voyage de Johann Rudolf Schinz… », p. 26. Traduit de l’allemand par Marie-José Houlmann. Édition en allemand : Schinz Johann Rudolf, Die vergnügte Schweizerreise…
Bonstetten Karl Viktor von, Schriften…, vol. 1, p. 157. Notre traduction : « Lorsque le roi mourut, Jaquet-Droz était sur le point de faire fortune et de faire la fortune de son pays. Il avait obtenu le privilège de vendre des montres en Espagne, de fait que les vallées de Neuchâtel seraient devenues une seule ville. »
Sur la nécessité d’identifier les marchandises : Grenier Jean-Yves, L’économie d’Ancien Régime…, p. 66-69.
Sougy Nadège, « Entre protection et identification : la marque des montres suisses », in Allèrès Danielle, Marques de luxe, significations et contenu, Paris : Éditions Economica, novembre 2005, p. 29-43 ; Sougy Nadège, « Liberté, légalité, qualité : le luxe des produits… », p. 71-84.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 36-37, lettre de J.-F. Leschot à Louis Georges, 31 octobre 1792.
Blanchard Philippe, L’établissage…
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 185-188, lettre de J.-F. Leschot à Henry Maillardet, 23 novembre 1795.
ASAG : Registre de l’assemblée générale et du comité général de la société établie à Genève pour l’encouragement des arts en 1786 [-1790], vol. II, 10 mai 1790, p. 406.
BGE : Ms. Suppl. 964, p. 62-64, lettre de J.-F. Leschot aux frères Himely, 27 octobre 1798.
Smith Roger, « The Swiss Connection… », p. 123-139, p. 132.
Chapuis précise que certaines pièces sont signées JD ou JLG [Jaquet-Droz Leschot Genève] et, parfois, poinçonnées au fond de la boîte avec deux étoiles (*) et dont la marque actuelle s’est fait l’héritière. La difficulté demeure quant à l’identification de ces pièces. Chapuis Alfred, La montre « chinoise »…, p. 61.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 218-219, lettre de J.-F. Leschot à Maillardet, 15 janvier 1794.
Toutefois, dans les collections de la Cité interdite à Pékin, treize objets signés Jaquet-Droz sont répertoriés : des flacons, des horloges de table avec oiseaux chanteurs et des montres de poche. Si, à l’origine, il devait y en avoir davantage, le sac du Palais d’Été en 1860 par des troupes françaises, lors de la seconde guerre de l’opium, puis la guerre des Boxers en 1900 ont entraîné sinon la destruction complète, du moins la dispersion des collections. Fu Xiang Guo, Xue Ling Guan, « Les collections de Jaquet-Droz au musée de la Cité interdite », in Bosshart Nicole (dir.), Automates & merveilles. Merveilles mouvements… surprenantes mécaniques, catalogue d’exposition, 29 avril-30 septembre 2012, La Chaux-de-Fonds, Musée international d’horlogerie, Neuchâtel : Éditions Alphil, 2012, p. 49.
Sougy Nadège, « Liberté, légalité, qualité : le luxe des produits… », p. 71-84, p. 81.
Alors qu’il est en train de finaliser un envoi à destination de Constantinople, Leschot écrit aux frères Pinel : « C’est en vérité Messieurs tout ce que je puis faire quant aux prix de ces divers objets & je me flatte que vous n’y aurez pas du regret etant persuadé que jamais vous n’aurez recu de semblables pieces pour des prix aussi bas vous ne pouvez vous imaginer combien le dorage en or moulu me coute, surtout pour les pieces du genre de votre commission ; mais quand vous les aurèz, vous en verrez l’effet et vous m’en redemanderez très certainement. » BGE : Ms. Suppl. 961, p. 100-101, lettre de J.-F. Leschot aux frères Pinel, 3 avril 1793.
Mui Hoh-cheung, Mui Lorna H., Shops and shopkeeping…
Berg Maxine, Luxury and Pleasure in Eighteenth Century Britain…, p. 46-84.
La pendule en question est conservée au Museum für Musikautomaten à Seewen (MMA 7465) et porte l’inscription « Jaquet-Droz A Paris » sur le cadran. Munoz Heloisa, « Un inventaire de la production des Jaquet-Droz et Leschot »…, p. 41.
Berg Maxine, Luxury and Pleasure in Eighteenth Century Britain…, p. 270-278.
Mui Hoh-cheung, Mui Lorna H., Shops and shopkeeping…
Walsh Claire, « The design of London goldsmiths’ shops in the early eighteenth century », in Mitchell David (ed.), Goldsmiths silversmiths and bankers…, p. 96-111, p. 108.
La seule carte de visite conservée de James Cox date de son activité comme toyman à Regent Court en partenariat avec Edward Grace vers 1750. Je remercie Roger Smith de cette précision. BM : Heal Coll. 67.99.
Berg Maxine, Luxury and Pleasure in Eighteenth Century Britain…, p. 271.
Bernasconi Gianenrico, Objets portatifs au Siècle des Lumières…, p. 129.
Schlup Michel, « Un indicateur de la vie économique et sociale au xviiie siècle : la feuille d’avis de Neuchâtel 1769-1782, édition et diffusion », in Durand Roger (éd.), C’est la faute à Voltaire, c’est la faute à Rousseau : recueil anniversaire pour Jean-Daniel Candaux, Genève : Droz, 1997, p. 155-166 ; Guillaume L., « Les premières Feuilles d’avis à Neuchâtel », in Musée neuchâtelois, 1877, p. 197-205, 221-229, 250-258, 274-280.
BPUN : ZO 153.
Caira-Principato Mara, « Chine », in Delon Michel (dir.), Dictionnaire européen des Lumières…, p. 243-246.
Crouzet François, La guerre économique franco-anglaise au XVIIIe siècle…
Pomeranz Kenneth, Une grande divergence. La Chine, l’Europe et la construction de l’économie mondiale, Paris : Albin Michel, 2010, p. 248. « Cela posé, l’arbitraire consistant à qualifier de “monnaie” au sens moderne l’argent qu’on envoyait en Asie orientale en lieu et place de marchandises, plutôt que de marchandises que les Chinois se trouvaient utiliser comme monnaie, relève de l’évidence. Après tout, beaucoup d’articles prestigieux – soie, poivre, opium, fèves de cacao – ont aussi joué ici ou là le rôle de monnaie, sans cesser d’être considérés comme des marchandises. », p. 249. Constant le confirme : « Les Chinois disent qu’ils n’ont ni mines de plomb, ni mines d’argent et très peu de mines d’or ». Il dira encore « […] il est vrai qu’on portait autrefois à Canton de l’argent uniquement destiné à être échangé contre de l’or et qu’on trouvait à ce troc un bénéfice de 25 à 30 %, mais les choses sont tellement changé […] ». BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), Notes sur la Chine et les Chinois, p. 86 et 221-222.
Dermigny Louis, La Chine et l’Occident…, vol. 2, p. 694.
S’il a été question de planter en Europe du thé dans des zones aux conditions climatiques favorables à sa culture, la consommation grandissante et l’inapplicabilité d’un tel projet à grande échelle ont favorisé la permanence de la pratique commerciale de l’importation. Berg Maxine, Luxury and Pleasure in eighteenth-century Britain, Oxford : Oxford University Press, 2007, p. 1-16.
Pomeranz Kenneth, Une grande divergence…, p. 247. En l’occurrence, l’empereur Qianlong s’est aussi constitué une somptueuse collection d’horloges et de pièces mécaniques de luxe.
Berg Maxine, Luxury and Pleasure in Eighteenth Century Britain…, p. 56-60.
Berg Maxine, Luxury and Pleasure in Eighteenth Century Britain…, p. 46-84.
McKendrick Niel, « Josiah Wedgwood : An Eighteenth-Century Entrepreneur in Salesmanship and Marketing Techniques », in The Economic History Review, New Series, vol. 12, no. 3, 1960, p. 408-433.
Verley Patrick, L’échelle du monde…, p. 192-215.
Caspard Pierre, La Fabrique-Neuve de Cortaillod : entreprise et profit pendant la Révolution industrielle : 1752-1854, Paris & Fribourg : Publications de la Sorbonne & Éditions universitaires de Fribourg, 1979 ; Laurenti Lisa, « Une création sur mesure. Les indiennes de la Fabrique-Neuve de Cortaillod : création, commerce et consommation au xviiie siècle », in Crettaz-Stürzel Elisabeth, Lafontant Vallotton Chantal, Callet-Molin Vincent (dir.), Sa Majesté en Suisse : Neuchâtel et ses princes prussiens, Neuchâtel : Éditions Alphil, 2013, p. 262-268 ; Chassange Serge, « La création de manufactures d’indiennes en France dans la seconde moitié du xviiie siècle », in Le Bouëdec Gérard, Nicolas Brigitte (dir.), Le goût de l’Inde, Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2008, p. 52-61.
Le dictionnaire de l’Académie Française, dans sa 4e édition, mentionne pour consommateur : « Celui qui consomme. Les Cultivateurs & les Consommateurs. Il signifie aussi, Qui perfectionne », et pour consommation : « Action de consommer. Achevement, accomplissement, perfection […] se dit aussi Du grand usage qui se fait de certaines choses, de certaines denrées. », in Dictionnaire de l’Académie Française, A Paris : chez la Vve B. Brunet, 1762, p. 377.
Coquery Natacha, « Les boutiquiers parisiens et la diffusion des indiennes au xviiie siècle », in Le Bouëdec Gérard, Nicolas Brigitte (dir.), Le goût de l’Inde…, p. 74-81, p. 74. Ce propos est corroboré par Pomeranz à propos de la durée de vie plus courte de certains biens de consommation en Europe : Pomeranz Kenneth, Une grande divergence…, p. 239.
Belfanti Marco, « Guilds, Patents, and the Circulation of Technical Knowledge… », p. 569-589, not. p.584-588 ; Coquery Natacha, « Marketing and Distributing… », p. 71-89 ; Riello Giorgio, « Strategies and Boundaries… », p. 243-280.
Chapuis Alfred, La montre « chinoise »…
Smith Roger, « The sing-song Trade. Exporting clocks to China in the Eighteenth Century », in Antiquarian Horology, March 2008, p. 629-658.
Smith Roger, « Penduliers neuchâtelois… », p. 175-192, p. 185.
Pagani Catherine, Eastern Magnificence and European Ingenuity…, p. 1.
Sur la pratique horlogère en Chine, voir notamment : Fontana Michela, Matteo Ricci. Un gesuita alla corte dei Ming, Milano : Mondadori, 2008 ; Pagani Catherine, « Clockmaking in China under the Kangxi and Qianlong Emperors », in Arts asiatiques, tome 50, 1995, p. 76-84, p. 84 ; Pagani Catherine, Eastern Magnificence and European Ingenuity…, p. 17.
Chapuis Alfred, La montre « chinoise »… ; Pagani Catherine, Eastern Magnificence and European Ingenuity…
Dermigny Louis, La Chine et l’Occident…, vol. 2, p. 880.
Smith Roger, « The sing-song Trade… », p. 629-658, p. 637.
Pomeranz Kenneth, Une grande divergence…, p. 235.
Mottu-Weber Liliane, « Charles Constant (de Rebecque) », in Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), url : http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F29439.php, version du 24 février 2004.
Une autre importante partie des manuscrits de Charles Constant se trouve à la Bibliothèque publique et universitaire de Lausanne.
Dans son volume de notes, qu’il estime imparfaites, sur la Chine et les Chinois, Constant indique les dates de départ et de retour de trois voyages en Chine : « 1er voyage à la Chine sur le Vaisseau impérial le Prince de Kaunitz Capitaine Maugendre, parti de l’Orient le 20 février 1779, arrivé Canton le 20 septembre 1779, reparti le 20 février 1782 sur le vaisseau de la Cie anglaise le Contractor capitaine Baldwin, arrivé à Londres 17 octobre 1782. 2d voyage à la Chine, sur le Vaisseau Impérial le Conte de Zizendorf capitaine Paolini, partie de Londres le 23 janvier 1783, arrivé à Canton le 15 juillet 1783, reparti le 12 janvier 1786 sur le vaisseau de la Cie anglaise l’Atlas capitaine Cooper, arrivé à Londres le 24 juin 1786. 3ème voyage à la Chine sur le Vaisseau de la compagnie française le Dauphin capitaine Duval, parti de l’Orient le 1er janvier 1789, arrivé Canton le 20 septembre 1789, repartir le 1er janvier 1793 sur le vaisseau Toscan Etrusco capitaine Sir home Popham, arrivé à Ostende le 16 juillet 1793. » BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), p. 1. Constant précise en 1791 qu’il est le chef de la Factorerie française. BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), Notes sur la Chine et les Chinois, p. 158, lettre de Macao 1er septembre 1791.
Constant liste les marchandises importées (I) en Chine et exportées (E) de Chine dans son chapitre « Quelques détails sur les marchandises tant d’Importation que d’Exportation, qui composent le commerce des Européens à Canton » : Aloës (Bois d’) exportation, Anis Etoilé E, Acier Importation, Albâtre I, Ambre gris I, Ambre jaune I, Arrach I, Afsa Fatidas I, Azur I, Benjoing I, Bezoard I, Bitchos de Mar I, Bois rouge I, Borax E, Calin ou Etain de Bauca I, Camphre E, Canelle E, Cinabre E, Cire I, Cochenille I, Coquilles de Nacre E, Corail I, Cornes de Rhinocéros I, Coton I, Perpetuanes I, Couperose, Crins, Cuivre I, Curcuma E & I, Draps I, Ebene I, Ecaille de Tortue I, Encens I, Etamines I, Encre de Chine E, Eventails E, Fer blanc I, Fil d’or et d’argent I, Galanga E, Genseng I, Gérogle I, Glaces I, Gomme Gut E, Horlogerie I, Ivoire ou dents d’Eléphants I, Laque I, Musc E, Muscade I, Nids d’oiseaux I, Opium I, Or, Papiers peints E, Pelleteries I, Perles I, Pierres à fusil I, Petit gris E, Plomb I, Poivre I, Porcelaine, Requins (ailerons de) I, Rhubarbe E, Rottins I, Nanquins E, Sagou I, Sang de Dragon I, Sandal I, Souffre I, Savon I, Soye écrue de Nanquins E, Soye écrue de Canton, Soye écrue de Sutchen, Soye à broder, Soyeries, Pekins, Lustrines, Patisoies & Gourgourans, Damas, Lampas, Satin, Gases, Linés, Squine ou Esquine E, Storax ou Rose, Sucre E, Tabac I, Thé E, Coutenague E, Vernis. BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), p. 173-283, Notes sur la Chine et les Chinois.
Dermigny Louis, Les mémoires de Charles de Constant sur le commerce à la Chine, Paris : SEVPEN, 1964.
BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), Notes sur la Chine et les Chinois, p. 211-213, [1793-1803].
BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), Notes sur la Chine et les Chinois, p. 211-213.
La différence de prix pratiquée entre les montres anglaises et suisses est signalée dans le travail d’Hugues Jahier, alors que l’écart entre les montres françaises et suisses est souligné par Marie-Agnès Dequidt. À cet égard, le titre de l’or inférieur et la moindre qualité des montres suisses sont critiqués tant par les horlogers anglais que par les horlogers français. Dequidt Marie-Agnès, Temps et société… ; Jahier Hugues, Angleterre et Suisse romande…
Crouzet François, La guerre économique franco-anglaise au XVIIIe siècle…, p. 59.
La mention du franc, en circulation dès 1795, permet de dater plus précisément cet extrait. Constant étant revenu en Europe en 1793, la mise au propre d’une partie de ses notes ne peut avoir débuté avant 1795.
BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), Notes sur la Chine et les Chinois, p. 211-213.
« Until the beginning of the eighteenth century, clocks were used almost exclusively as gifts and only rarely were they the object of commercial transactions. The Court Minutes of the East India Company in London and the China Factory records give no evidence that clocks and watches were exported by the company to China during the latter half of the seventeenth century. » Cipolla Carlo M., Clocks and culture. 1300-1700, New York & London : W. W. Norton, 2003, p. 103 (première édition en 1967). C’est en effet au xviiie siècle que le commerce horloger vers la Chine croît fortement.
Pomeranz Kenneth, Une grande divergence…, p. 245 ; Dermigny Louis, La Chine et l’Occident…, vol. 3, p. 1044-1130.
Smith Roger, « The sing-song Trade… », p. 629-658, p. 637.
Berg Maxine, Luxury and Pleasure in Eighteenth Century Britain…, p. 74-75.
Smith Roger, « The sing-song Trade… », p. 629-658, p. 644.
« De la necessité de faire le commerce de France avec la Chine par une Compagnie privilégiée ». BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), Notes sur la Chine et les Chinois, p. 349-358.
Pagani Catherine, Eastern Magnificence and European Ingenuity…, p. 122.
Smith Roger, « The sing-song Trade… », p. 629-658.
Constant le confirme : « Il n’est pas inutile de remarquer que les Chinois n’ont nul cas de l’Albâtre et qu’ils déprisent les ovurages dans lesquels il est employé, il est donc désanvantageux de se charger d’horloges et autres pièces mécaniques ornés de ce Marbre, le cuivre doré est infiniment préférable ». BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), Notes sur la Chine et les Chinois, p. 176.
Sur le commerce d’horlogerie à Canton : Dermigny Louis, La Chine et l’Occident…, vol. 3, p. 1224-1251, particulièrement p. 1236-1243.
Selon le logiciel fourni par les archives nationales anglaises et offrant la possibilité de disposer d’équivalences monétaires, à consulter avec prudence, en 1780, 50 livres sterling équivaudraient à 3 142 livres sterling en 2005. url : http://www.nationalarchives.gov.uk/currency/default0.asp#mid (consulté le 22 septembre 2017).
« Les achats anglais concernaient des pièces onéreuses – 25 £ en moyenne – comme les montres très élaborées “à répétition”, souvent richement décorées ». Jahier Hugues, « La “quincaillerie” anglaise… », p. 18-42, p. 27.
Landes David Saul, L’orologio nella storia…, p. 191.
BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), Notes sur la Chine et les Chinois, p. 301-310.
BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), Notes sur la Chine et les Chinois, p. 285-289.
Dermigny Louis, La Chine et l’Occident…, vol. 3, p. 1414.
Pièces conservées respectivement au Bowes Museum à Newgate en Angleterre et au Musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg.
Smith Roger, « James Cox’s Silver Swan… », p. 361-365 ; Zek Yuna, Smith Roger, « The Hermitage Peacock. How an Eighteenth century automata reached St. Petersbourg », in Antiquarian Horology, vol. 28/6, 2005, p. 699-715. Le Peakock porte actuellement un élément de mesure du temps sur le champignon.
Fu Xiang Guo, Xue Ling Guan, « Les collections de Jaquet-Droz… », p. 46.
Dans le cadre d’un lot de montres envoyées par Jaquet-Droz & Leschot à James Cox & son le 20 février 1787, il est mentionné « une paire de montres a six cadrancs balancier en roses, demi calottes email arabesques cercles perles & pierres vertes clefs ». Coll. privée : Livre de comptes [IDL 1786-1791], p. 7.
Kerman Sharon, « Les Jaquet-Droz et Leschot : aux croisées des chemins »…, p. 58.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 7-9, lettre de J.-F. Leschot à Henry Maillardet, 5 mai 1792.
Courvoisier André, Arts et sociétés dans l’Europe du XVIIIe siècle…
Chapuis Alfred, La montre « chinoise »…, p. 59.
Pagani Catherine, Eastern Magnificence and European Ingenuity…, p. 175.
Smith Roger, « The sing-song Trade… », p. 629-658.
Pagani Catherine, Eastern Magnificence and European Ingenuity…, p. 107.
Pagani Catherine, Eastern Magnificence and European Ingenuity…, p. 123.
Pomeranz Kenneth, Une grande divergence…, p. 204.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 107-108, lettre de J.-F. Leschot à Jean Duval, 30 janvier 1795.
BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), Notes sur la Chine et les Chinois, lettre de Macao, 15 mars 1790, p. 143.
Coll. privée : Livre de comptes [IDL 1786-1791], p. 18.
BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), Notes sur la Chine et les Chinois, lettre de Macao, 15 mars 1790, p. 142.
BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), Notes sur la Chine et les Chinois, p. 285-289.
BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), Notes sur la Chine et les Chinois, p. 203-204.
Verley Patrick, L’échelle du monde…, p. 228.
Sur le commerce privé des capitaines de navires : Margoline-Plot Eugénie, « Les pacotilles et les circuits parallèles de distribution des cotonnades en Bretagne au xviiie siècle », in Le Bouëdec Gérard, Nicolas Brigitte (dir.), Le goût de l’Inde…, p. 64-73 ; Margoline-Plot Eugénie, « Le luxe des toiles de l’océan Indien dans l’économie parallèle de la pacotille en Bretagne au xviiie siècle », in Sougy Nadège, Luxes et internationalisation…, p. 165-187.
Les difficultés qui pouvaient résulter de ce commerce de longue distance, la cherté des produits ou les retards expliquent pourquoi les capitaines des navires n’étaient que partiellement propriétaires des sing-song qu’ils transportaient à titre privé.
Smith Roger, « The sing-song Trade… », p. 629-658, p. 638.
Justinian Nutt est le capitaine du navire Thetis qui appartient à la Compagne anglaise des Indes orientales. Lors de la saison 1791-1792, le vaisseau quitte Portsmouth le 5 mai 1792, arrive à Whampoa (principal port d’ancrage permettant d’accéder à Canton) le 19 septembre 1792, quitte la Chine le 1er janvier 1793 et arrive en Angleterre le 16 juin 1793. Le journal de bord est conservé à la British Library : L/MAR/B/387C. L’indication de Mate ne fait pas référence à un matelot, mais au troisième officier à bord, William Landless. Farrington Anthony, A biographical Index to East India Company Maritime Officers, 1600-1834, London : [The British Library], 1999.
La cuvette est le double fond d’une montre, avec les logements nécessaires pour le remontage et le réglage.
BGE : Ms. Suppl. 957, Livre de compte IDL 4, p. 36 note 38-4, 31 juillet 1792.
Thomas Hodgson, et non Hodson comme l’indique la citation de Leschot, est le capitaine du navire Earl Cornwallis, qui fait partie de la flotte de la Compagnie anglaise des Indes orientales à destination de Madras et de la Chine. Pour la saison 1790-1791, le vaisseau quitte Portsmouth le 7 mars 1791, arrive à Madras le 19 juin 1791 puis à Whampoa le 12 septembre 1791. Il quitte la Chine le 26 novembre 1791 et rentre en Angleterre le 30 mars 1792. Le journal de bord est conservé à la British Library : L/MAR/B/348D. Charles Lennox est le capitaine du navire Woodford, qui fait partie de la flotte de la Compagnie anglaise des Indes orientales à destination de Benkulen (sur l’île de Sumatra) et de la Chine. Pour la saison 1790-1791, le vaisseau quitte l’Angleterre le 27 mars 1791, arrive à Benkulen le 25 juillet 1791 puis à Whampoa le 6 octobre 1791. Il quitte la Chine le 13 janvier 1792 et rentre en Angleterre le 17 mai 1792. Le journal de bord est conservé à la British Library : L/MAR/B/265A. Farrington Anthony, A biographical Index…
Lire Whampoa, port de mouillage de Canton.
BGE : Ms. Suppl. 957, Livre de compte IDL 4, p. 37 note 4-12, 31 juillet 1792.
Constant détaille pour le début du xixe siècle, les « fraix qu’un vaisseau de 800 à 1000 tonneaux est obligé de faire pendant le séjour qu’il fera à Canton pendant qu’il vendra sa cargaison et en prendra une de retour, c’est-à-dire quatre à cinq mois » : « pilotage d’entrée pour arriver à Macao que pour se rendre de la à Canton, champans de remorque, droit de mesure et d’ancrage, frais de déchargement, frais de loyer du Bancassal à Wampou amenagement ustenciles divers pour le service de l’équipage pendant le séjour à Wampou, fourniture de vivres pour l’équipage, officiers […] pour 4 ½ mois à raison de 500 taels par mois pour 140 hommes, vivres de retour pour l’Europe, loyer de la Factorerie à Canton, Magasins, luminaire, entretient, réparations, gages de coulis, présens, gratifications d’un usage indispendable aux Mandarins, Douaniers, soldats, gages de l’interprête, table des employés à Canton pendant l’expédition. 11 128 taels soit à 7# 10 s de France 83 460 ». Pour de plus petits navires ayant une capacité de 400 à 450 tonneaux, l’estimation des frais tombe à 7 558 taels. BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), Notes sur la Chine et les Chinois, p. 229, 300.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 133, lettre de J.-F. Leschot à Jacob Frisard, 18 juin 1793.
Cipolla Carlo M., Storia economica dell’Europa pre-industriale…, p. 132 (première édition en 1974) ; Grenier Jean-Yves, L’économie d’Ancien Régime…, p. 153.
Roche Daniel, Histoire des choses banales…, p. 21.
BGE : Ms. Suppl. 964, p. 174, lettre de J.-F. Leschot à F.S. Grandgirard, 16 avril 1801.
BGE : Ms. Constant 3/2 (copie), Notes sur la Chine et les Chinois, p. 349-358.
Smith Roger, « The sing-song Trade… », p. 629-658, p. 643.
Grenier Jean-Yves, L’économie d’Ancien Régime…, p. 149-150, 426.
« Le prototype [des private trades] en est la maison fondée vers 1783 par John-Henry Cox et transmise, d’associé en associé, aux mains énergiques de William Jardine et James Matheson qui en prennent la direction en 1827-1828 et en font une véritable puissance. » Dermigny parle aussi d’une installation extraordinaire en Chine concernant John-Henry Cox en 1781. Dermigny Louis, La Chine et l’Occident…, vol. 3, p. 933, 1236-1237.
Smith Roger, « Les artisans étrangers au service de James Cox… », p. 73-99.
« Contemporaries placed much higher values on some of Cox‘s exhibits – up to £ 100,000 ! That seems absurd unless the jewels in their decoration were real – and large. (Those that survive are usually made of glass or merely small chips of precious stones.) Of course, when demand was high in Asia, the selling price could be much higher. » Smith Roger, « James Cox’s Silver Swan… », p. 361-365, note de bas de page p. 365.
Smith Roger, « Penduliers neuchâtelois… », p. 175-192, p. 185.
« Le plus jeune des fils de Cox, John Henry Cox fut parmi les premiers marchants privés à s’y établir : il arriva en Chine en 1781 pour régler les affaires de son père. Parmi ses nombreuses activités en tant que marchant, il devint rapidement le principal agent pour toutes les exportations d’horloges européennes à Canton. », Smith Roger, « Les artisans étrangers au service de James Cox… », p. 73-99 ; Smith Roger, « James Cox… », p. 353-361. « John-Henry Cox […] qui, tout en vendant les mécaniques paternelles et celles de Jaquet-Droz, regarde constamment vers le large au point de réduire l’horlogerie à n’être plus que l’enseigne trompeuse dont se couvrent les entreprises maritimes », Dermigny Louis, La Chine et l’Occident…, vol. 3, 1240. Sur l’implication de John-Henry Cox dans le commerce privé à Canton, p. 1153, 1156, 1180.
Cette somme, quatre fois supérieure au montant de 80 000 livres sterling, soit le total approximatif des pièces Jaquet-Droz vendues entre 1784 et 1808 (voir le chapitre « Estimations et indications de prix » p. 218-221), nous laisse songeur sur la quantité de marchandise que cela peut représenter, entre les grandes pièces à horloge vendues par James Cox, les objets de plus petites tailles, moins onéreux, ainsi que les objets plus modestes.
Smith Roger, « The sing-song Trade… », p. 629-658, p. 644.
Smith Roger, « Penduliers neuchâtelois… », p. 175-192, p. 185-188.
La lecture des livres de comptes par Roger Smith fait apparaître, suivant une écriture comptable portée dans le livre de caisse, que les relations entre Henry-Louis Jaquet-Droz et James Cox sont antérieures à la seconde faillite de Cox en 1778. La mention d’un dividende de « 2/6 » (two and six pence per pound Sterling), indique que Henry-Louis devait encore recevoir un huitième de la somme initiale, soit environ 312 livres sterling. AVN : Fa Jaquet-Droz, Livre de caisse 1784-1789, p. 17.
AVN : Fa Jaquet-Droz, Traité de société entre Henry Louïs Jaquet Droz et Henry Maillardet, étudié au chapitre « L’acte d’association… », p. 278-289.
AVN : Fa Jaquet-Droz, Livre de comptes 1784-1787, p. 31.
AVN : Fa Jaquet-Droz, Livre de comptes 1784-1787, p. 31.
Voir le tableau n° 3 figurant en page 220 du présent ouvrage.
Les tableaux synoptiques n° 6 et 7, présentés en pages 365-368, détaillent les marchands qui achètent, régulièrement et plus sporadiquement, auprès des sociétés Jaquet-Droz & Leschot et Jean-Frédéric Leschot.
Coll. priv. : Livres de comptes IDL [1786-1791] et [1790-1791].
BGE : Ms. Suppl. 957 : Journal de liquidation JDL 1791-1797 (en regard avec Ms. Suppl. 956).
Selon le convertisseur de devises mis à disposition sur le site internet des Archives nationales anglaise, la somme de 4 570 livres sterling de 1790 correspondrait, en 2005, à 256 000 livres sterling. url : http://www.nationalarchives.gov.uk/currency/default0.asp#mid (consulté le 22 septembre 2017).
Coquery Natacha, « Les faillites boutiquières sous l’ancien régime… », p. 341-358, p. 341.
Coquery Natacha, « Les faillites boutiquières sous l’ancien régime… », p. 341-358, p. 352.
Sur la distinction parfois flottante entre fabricant et marchand, voir Sargentson Carolyn, Merchants and luxury markets…, p. 21.
BGE : Ms. Suppl. 958, Livre de compte IFL 4, p. 63 note 1-3, 8 août 1794.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 140-143, lettre de J.-F. Leschot à Jean Duval & fils, 20 juillet 1793.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 78-80, lettre de J.-F. Leschot à Felix Laurent, 21 novembre 1794.
Smith Roger, « The sing-song Trade… », p. 629-658.
Je remercie Roger Smith de m’avoir transmis ces informations.
Seules six copies de lettres sont conservées : BGE : Ms. Suppl. 961, p. 4-6, 21 avril 1792 ; BGE : Ms. Suppl. 962, p. 78-80, 21 novembre 1794, p. 81, 28 novembre 1794, p. 128, 10 avril 1795, p. 157-158, 28 août 1795, p. 163, 2 septembre 1795.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 157-158, lettre de J.-F. Leschot à Felix Laurent, 28 août 1795.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 78-80, lettre de J.-F. Leschot à Felix Laurent, 21 novembre 1794.
Souligné dans le texte.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 185-188, lettre de J.-F. Leschot à Henry Maillardet, 23 novembre 1795.
Les mêmes propos sont avancés par les horlogers anglais : « They comforted themselves with the conviction that the British made a better watch, that anyone who wanted quality would be ready to pay more for the British article, and with the thought that they could sell Swiss good, at a healthy markup, to those customers with lower standards. » Landes David Saul, « A Case Study in Enterprise and Change »…, p. 1-39, p. 17.
BGE : Ms. Suppl. 963, p. 93-96, lettre de J.-F. Leschot aux frères Pinel, 6 janvier 1797.
Pritchard Kathleen H., Swiss Timepiece Makers 1775-1975, West Kennebunk, Maine & Neuchâtel : Phoenix Publishing & A. Simonin, cop. 1997, 2 vol.
En reprenant les propos du frère Duhalde, durant la première moitié du xviiie siècle, Cipolla évoque la dévalorisation des montres en Chine : « […] it cannot be denied that after the beginning of the eighteenth century the export of European clocks and watches particularly to China, enjoyed a sudden and remarkable expansion. By 1775 it was remarked that “the Chinese receive now watches through Canton at good prices” and about 1805 a French observer noticed that watches are now sold in China at a very low price… I have seen watches for more than 100,000 livres being sent back to London and an equal amount is still there unsold. The Swedes and the Danes have imported so many watches that these are now sold in the Chinese shops at 5 piastres the pair. Almost all these timepieces come from Switzerland. » Cipolla Carlo M., Clocks and culture…, p. 104.
Jean Duval senior (mort en 1781) avait un fils, Jean Duval junior, décédé en 1807. Wagner Henry, « Pedigree of Duval », in Proceedings of The Huguenot society of London, vol. IX, 1909-1911, p. 117-119.
David Duval était le fils de Pierre Duval, originaire de Francfort, décédé en 1755, lui-même frère de Jean Duval senior. Wagner Henry, « Pedigree of Duval »…, p. 117-119.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 207-209, lettre de J.-F. Leschot à Henry Maillardet, 27 décembre 1793.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 207-209, lettre de J.-F. Leschot à Henry Maillardet, 27 décembre 1793.
« J’ai le regret de vous apprendre que la maison de Londres, pour laquelle vous savez que je travaille presqu’uniquement a fait faillite au commencement de Janvier dernier. » BGE : Ms. Suppl. 964, p. 12-15, lettre de J.-F. Leschot aux frères Himely, 20 mars 1798.
BGE : Ms. Suppl. 964, p. 29-30, lettre de J.-F. Leschot à Jean Duval & fils & co, 27 avril 1798.
BGE : Ms. Suppl. 964, p. 31, lettre de J.-F. Leschot à Jean Duval & fils & co, 28 avril 1798.
« Francis Magniac recruta par la suite les Frères Bovet ; ses fils reprirent l’agence de Canton qui était auparavant gérée par John Henry Cox. » Smith Roger, « Penduliers neuchâtelois… », p. 175-192, p. 187.
BGE : Ms. Suppl. 964, p. 78-81, lettre de J.-F. Leschot à David Duval, 11 janvier 1799.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 70, lettre de J.-F. Leschot à Jacob Frisard, 14 novembre 1794.
Anonyme, « Pacotille », in L’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences des arts et des métiers…, 1765, tome 11, p. 738.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 71-77, lettre de J.-F. Leschot à Henry Maillardet, 21 novembre 1794.
Hilaire-Pérez Liliane, La pièce et le geste…, p. 347.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 173-175, lettre de J.-F. Leschot à Jacob Frisard, 28 octobre 1795.
LMA : Ms 11936/298.
« J’ai encore recu votre chere lettre du 10 courant & le paquet cy énoncé contenant deux flacons d’or à mécanique que vous m’envoyez, d’ordre & pour compte de Mr Recordon de Londres auxquels je ferai les reparations exterieures & intérieures quils exigent ; mais il y a apparence que cet ouvrage prendra encore bien du tems ; Mr Recordon m’a fait entendre que ces flacons appartiennent à un ami qui est à Londres ; mais comme il ne m’a donné aucun renseignement sur la manière de les lui retourner vous voudrèz me dire si c’est a vous Messieur que je devrait les renvoyer & si ce sera vous qui me payerez mes fraix de reparations […] » BGE : Ms. Suppl. 962, p. 168, lettre de J.-F. Leschot à Courvoisier & Houriet, 14 octobre 1795.
AVN : Fa Jaquet-Droz, Livre de caisse 1784-1789, p. 7.
BGE : Ms. Suppl. 957, Livre de compte IDL 4, p. 22 note 11-6, 30 mars 1792.
BGE : Ms. Suppl. 957, Livre de compte IDL 4, p. 31 note 38-35, 30 mars 1792.
BGE : Ms. suppl. 964, p. 243-244, lettre à J.-F. Leschot à David Duval, 23 décembre 1804.
Souligné dans le texte. Il s’agit d’un minéral transparent cristallisé, pouvant avoir diverses couleurs. Holbach Paul Thiry baron d’, « Spath, Spaat, ou Spar », in L’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences des arts et des métiers…, 1765, tome 15, p. 439.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 85, lettre de J.-F. Leschot au colonel Arpeau, 5 décembre 1794.
Coquery Natacha, « Marketing and Distributing… », p. 71-89. Sur la démarche des marchands merciers de s’approvisionner auprès de maisons ayant fermé, pour se constituer des stocks à des prix avantageux : Sargentson Carolyn, Merchants and luxury markets…, p. 32-33.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 12-14, lettre de J.-F. Leschot à Jacob Frisard, 23 mai 1794.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 12-14, lettre de J.-F. Leschot à Jacob Frisard, 23 mai 1794.
Mui Hoh-cheung, Mui Lorna H., Shops and shopkeeping…
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 25-27, lettre de J.-F. Leschot à Jacob Frisard, 25 juin 1794.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 185-188, lettre de J.-F. Leschot à Henry Maillardet, 23 novembre 1795.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 188-190, lettre de J.-F. Leschot à Jean Duval, 25 novembre 1795.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 188-190, lettre de J.-F. Leschot à Jean Duval & fils & co., 25 novembre 1795.
Coll. privée : Livre de comptes [IDL 1786-1791].
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 207-209, lettre de J.-F. Leschot à Henry Maillardet, 27 décembre 1793.
Verley Patrick, L’échelle du monde…, p. 289.
BGE : Ms. Suppl. 963, p. 47-49, lettre de J.-F. Leschot à Jean Duval & fils & co., 29 juillet 1796.
BGE : Ms. Suppl. 964, p. 143-146, lettre de J.-F. Leschot à David Duval, 28 avril 1800.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 116-118, lettre de J.-F. Leschot à Jacob Frisard, 14 février 1795.
Les copies de lettres ne reprennent pas les croquis dessinés par Leschot.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 195-199, lettre de J.-F. Leschot à Jean Duval & fils, 17 décembre 1793.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 178, lettre de J.-F. Leschot à Jean Duval & fils, 31 octobre 1795. Dans le cadre de la liquidation de l’association Jaquet-Droz & Leschot, une démarche similaire est entreprise par Leschot auprès de Jean Duval auquel il fournit un « état abrégé » des pièces très avancées. BGE : Ms. Suppl. 961, p. 1-4, lettre de J.-F. Leschot à Jean Duval & fils, 21 avril 1792.
BGE : Ms. Suppl. 963, p. 26-28, lettre de J.-F. Leschot à Jacob Frisard, 24 mai 1796.
Pomeranz Kenneth, Une grande divergence…, p. 208.
BGE : Ms. Suppl. 963, p. 19-20, lettre de J.-F. Leschot à Jacob Frisard, 6 mai 1796.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 195-199, lettre de J.-F. Leschot à Jean Duval & fils, 17 décembre 1793.
BGE : Ms. Suppl. 958 [1792-1802], p. 11-12, 121-122, 124, 130 notamment.
Coll. privée : Livre de comptes [IDL 1790-1791], p. 2, 17 mai, 27 mai et 26 juin 1791.
BGE : Ms. Suppl. 964, p. 190, lettre de J.-F. Leschot à J. B. La Prevotte de Marseille, le 1er Germinal an 10 (22 mars 1802).
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 201, lettre de J.-F. Leschot à Mr Rossel, 15 janvier 1796.
BGE : Ms. Suppl. 963, p. 39, lettre de J.-F. Leschot à Fraissinet Bellard de Marseille, 17 juin 1796 ; BGE : Ms. Suppl. 964, p. 174, lettre de J.-F. Leschot à F. S. Grandgirard, 16 avril 1801.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 226-227, lettre de J.-F. Leschot à Samuel Sulpice Dullhau & co de Lausanne, 2 mars 1796.
Voir le chapitre « Expatrier l’industrie », p. 469-472.
Mallet abbé Edme-François, « Consommation », in L’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences des arts et des métiers…, 1754, tome 4, p. 49.
La Musicienne et le Dessinateur dans tous les cas. Il est à noter que l’Écrivain n’est déjà plus mentionné dans le prospectus de Gand (1781), ni dans le placard de Lyon (1784). Leschot mentionne, malheureusement sans les lister, que les automates ont été vendus aux frères Gendre en 1788 : BGE : Ms. Suppl. 964, lettre de J.-F. Leschot à Messieurs Lorimier Frères de Paris, 29 avril 1806, p. 277. Roland Carrera mentionne, sans autres références, que « La vente à MM Gendre Frères est confirmée par un document en possession de MM. Vacheron Constantin & cie. L’affaire a été réalisée le 20 octobre 1787 : les pièces ont été vendues pour 41’000 livres de France. » Nous n’avons pas été en mesure d’établir ce lien dans ces manuscrits, désormais en mains privées et provenant, à l’origine, de la dite firme. Carrera Roland, Loiseau Dominique, Roux Olivier, Androïdes…, p. 22 ; Coll. privée : Livre de comptes [IDL 1786-1791], [IDL 1791-1791].
Perrot François-Louis, « Sur une œuvre des Jaquet-Droz… », p. 62-64.
BGE : Ms. Suppl. 963, p. 17, lettre de J.-F. Leschot à [Tite Leschot], [20 avril 1796].
En charge du pouvoir exécutif de La Neuveville dès 1798. BGE : Ms. Suppl. 964, p. 21-22, lettre de J.-F. Leschot aux frères Himely, 17 avril 1798. La famille Himely est une famille bourgeoise de La Neuveville, active dans le domaine de l’horlogerie et l’une des premières à avoir été référencées dans la pratique de cette branche au niveau local. Étude non publiée : Rollier Paul, La famille Himely, 1993.
BGE : Ms. Suppl. 964, p. 211, lettre de J.-F. Leschot à Vaucher frères de Fleurier, 14 mai 1803.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 243-244, lettre de J.-F. Leschot à Frédéric Romberg, 18 mars 1794.
« Affaires de commerce et d’expédition par terre et mer, achat et vente de marchandises, affrètement et consignation de navires, et généralement tous les objets qu’offrent ce port de mer… », extrait cité dans : Jahier Hugues, « Un article recherché d’exportation lausannoise vers l’Angleterre du xviiie siècle : l’eau d’arquebusade : l’exemple de la maison Fabre & Bouet au début des années 1790 », in Revue historique vaudoise, vol. 95, 1987, p. 67-83, p. 75.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 243-244, lettre de J.-F. Leschot à Frédéric Romberg, 18 mars 1794.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 62-64, lettre de J.-F. Leschot à Jean Duval & fils & co, 24 octobre 1794.
Smith Roger, « The Swiss Connection… », p. 123-139, not. 127-130 ; Wagner Henry, « Pedigree of Duval »…, p. 117-119.
APFLP : Copies de lettres pour la liquidation de Henry-Louis Jaquet-Droz, p. 32-34, lettre d’Ami Dassier à David Duval, 30 mars 1792.
Coll. privée : Livre de comptes [IDL 1790-1791], p. 3, 1er août 1791.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 179-182, lettre de J.-F. Leschot à Jean Duval & fils, 31 octobre 1795.
BGE : Ms. Suppl. 964, p. 36-37, lettre de J.-F. Leschot à François Louis Lorimier, 30 mai 1798.
BGE : Ms. Suppl. 964, p. 59, lettre de J.-F. Leschot à François Louis Lorimier, 17 octobre 1798.
Savary des Brulons Jacques, Dictionnaire universel de commerce… ; Landes David Saul, L’orologio nella storia…, p. 244.
Chapuis Alfred, « Relations de l’horlogerie occidentale avec la Turquie », in Bulletin annuel de la Société suisse de chronométrie, Lausanne, vol. 2, 1942, p. 38-45.
Delumeau Jean (dir.), Une histoire du monde aux temps modernes…, p. 386-404.
White Ian, English Clocks for the Eastern Markets. English Clockmakers Trading in China & the Ottoman Empire 1580-1815, Sussex : Antiquarian Horological Society, 2012.
AVN : Fa Jaquet-Droz, Livre de compte Genève 1781-1786, p. 22.
Kerman Sharon, « Les Jaquet-Droz et Leschot : aux croisées des chemins »…, p. 59.
Breguet Emmanuel, « La nécessité de l’extérieur… », p. 133. C’est en effet uniquement pour le marché ottoman que les montres de Breguet affichent un décor plus chargé ; sa production se caractérisant plutôt par une élégante sobriété et un décor souvent épuré.
BGE : Ms. Suppl. 964, p. 43, lettre de J.-F. Leschot à Tite Leschot, 18 juillet 1798.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 96-98, lettre de J.-F. Leschot aux frères Pinel, 31 décembre 1794.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 96-98, lettre de J.-F. Leschot aux frères Pinel, 31 décembre 1794.
Grenier Jean-Yves, L’économie d’Ancien Régime…, p. 73.
Environ 150 grammes.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 96-98, lettre de J.-F. Leschot aux frères Pinel, 31 décembre 1794.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 66-67, lettre de J.-F. Leschot aux frères Jordan, 31 octobre 1794. Cette lettre est entièrement reproduite à l’annexe 5 du présent ouvrage, p. 559.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 66-67, lettre de J.-F. Leschot aux frères Jordan, 31 octobre 1794.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 68, lettre de J.-F. Leschot à Louis Georges, 31 octobre 1794.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 68, lettre de J.-F. Leschot à Louis Georges, 31 octobre 1794.
BGE : Ms. Suppl. 958, p. 21, note 29-12.
BGE : Ms. Suppl. 958, p. 21, note 29-12.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 61, lettre de J.-F. Leschot à Leduc & Sonnet, 24 décembre 1792.
BGE : Ms. Suppl. 957, Livre de compte IDL 4, p. 38 note 34-35, 11 août 1792. D’après l’analyse de Roger Smith et Jean-Michel Piguet, les chiffres peints sur les cadrans des horloges destinées à l’Allemagne, à la Hollande ou à d’autres pays du nord de l’Europe sont souvent caractérisés par des petites arcades.
Styles John, « The goldsmiths and the London luxury trades… », p. 112-120, p. 115-116.
Verley Patrick, L’échelle du monde…, p. 217-226.
Dequidt Marie-Agnès, Temps et société…, p. 223.
Picon Antoine, Architectes et ingénieurs au siècle des Lumières, Marseille : Éditions Parenthèses, 1988, notamment le chapitre 7 : Solidité et construction ; Henry Philippe, « La perception et l’usage du temps au xviiie siècle… ».
Verley Patrick, L’échelle du monde…, p. 237.
Grandjean Antoine (dir.), Routes neuchâteloises : vouloir, construire, utiliser, prévoir, Hauterive : Éditions G. Attinger, 1995, p. 42-51.
Goger Jean-Marcel, « Canaux », in Delon Michel (dir.), Dictionnaire européen des Lumières…, p. 210-213.
Weber Erich, Untiefen, Flut und Flauten. Der Güterverkehr auf dem Rhein zwischen 1750 und 1850, thèse de doctorat, Philosophisch-historischen Fakultät der Universität Bern, 2006.
Lorsque le niveau des eaux fluviales est suffisamment élevé, des bateaux de haute mer peuvent naviguer aussi le long du Rhin, ce qui a pour conséquence d’engorger les canaux et de susciter une vive concurrence avec les embarcations d’eau douce.
Les vols ne sont toutefois pas exclus, comme en témoigne le vol de vaisselle, de tableaux et de textiles dont Leschot est victime. BGE : Ms. Suppl. 961, p. 47, lettre de J.-F. Leschot à Secretan & comp. à Ouchy, 20 novembre 1792. Le dossier de plainte est conservé avec les procédures criminelles aux AEG : PC. 16783.
Verley Patrick, L’échelle du monde…, p. 231.
Verley Patrick, L’échelle du monde…, p. 226-232. Les mers sont plus sûres au xixe siècle et la piraterie y est moins importante, ce qui conduit à une baisse des frais d’assurance liés au transport. Pomeranz Kenneth, « Naissance du monde », in L’Histoire, nos. 425-426, juillet-août 2016, p. 22-28, p. 25.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 144-145, lettre de J.-F. Leschot à Jacob Frisard, 24 juillet 1793.
Mottaz Eugène, « Le commerce entre la France et la Suisse en 1778 », in Journal d’histoire suisse, vol. 25, 1945, p. 52-65.
Crouzet François, La guerre économique franco-anglaise au XVIIIe siècle…
Gern Philippe, « Les échanges commerciaux entre la Suisse et la France au xviiie siècle », in Journal suisse d’histoire, vol. 21, 1971, p. 64-95, p. 65.
Mottaz Eugène, « Le commerce entre la France et la Suisse en 1778 »…, p. 52-65.
« La route du Rhin est efficace, malgré un excès de péages […] ». Darnton Robert, « La science de la contrefaçon », in Tilkin Françoise (éd.), L’encyclopédisme au XVIIIe siècle, Actes du Colloque organisé par le Groupe d’étude du xviiie siècle de l’Université de Liège, 30-31 octobre 2006, Genève : Libraire Droz, 2008, p. 277-292, p. 286 ; Caspard Pierre, « Au temps des indiennes : Neuchâtel au milieu du monde », in Crettaz-Stürzel Elisabeth, Lafontant Vallotton Chantal, Callet-Molin Vincent (dir.), Sa Majesté en Suisse…, p. 252-261.
Les autres grands centres commerciaux qui relient la France et l’Angleterre sont Gand, Ostende, Bruxelles et Tournai. Crouzet François, La guerre économique franco-anglaise au XVIIIe siècle…, p. 59, 76.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 170, lettre de J.-F. Leschot à Jean Jaques Frey, 1er novembre 1793.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 168, lettre de J.-F. Leschot à Jean Jaques Frey, 29 octobre 1793.
Dans une lettre adressée aux frères Malinas, Leschot, sans nouvelles depuis sept jours, relance les transporteurs. BGE : Ms. Suppl. 961, p. 89, lettre de J.-F. Leschot à Malinas frères, 23 mars 1793. Vers le milieu du xviiie siècle, on parcourt en Angleterre environ 100 km en une journée. Vingt ans plus tard, on parcourt 200 km en une journée. En 1780, cinq jours sont nécessaires pour relier Bâle à Paris. Verley Patrick, L’échelle du monde…, p. 241-249, 251-253.
BGE : Ms. Suppl. 963, p. 56, lettre de J.-F. Leschot à Courvoisier & Houriet, 26 août 1796.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 37, lettre de J.-F. Leschot à Malinas frères, 31 octobre 1792. À titre d’exemple, la somme de 149,10 livres de France est mise au débit du compte de Malinas frères, pour leurs frais de reception à Lyon et d’expédition à Calais pour 27 cartons contenant au moins 62 montres et diverses fournitures. BGE : Ms. Suppl. 957, p. 22, 19 mars 1792.
BGE : Ms. Suppl. 963, p. 47-49, lettre de J.-F. Leschot à Jean Duval & fils & co, 29 juillet 1796.
BGE, Ms. Suppl. 962, p. 135 : lettre de J.-F. Leschot à F. D. Bertheau, 19 mai 1795.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 108-109, lettre de J.-F. Leschot à F. Bertheau, 30 janvier 1795. Pourcentage confirmé par Crouzet François, La guerre économique franco-anglaise au XVIIIe siècle…, p. 78.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 163-165, lettre de J.-F. Leschot à Frédéric Romberg fils & Ricour, 27 septembre 1793.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 189-192, lettre de J.-F. Leschot à Frédéric Romberg, 27 novembre 1793. Une année auparavant, Leschot écrivait à Achille Audibert et indiquait des pourcentages d’assurance plus bas : « J’ai pris note des conditions des assureurs, pour tous fraix & assurances de Calais à Londres, Savoir Six pour cent deprime pour les objets au dessus de St. £ 8.5 & huit pour cent pour ceux au dessous de St £ 8.5 ». BGE : Ms. Suppl. 961, p. 56, lettre de J.-F. Leschot à Achille Audibert, 21 décembre 1792.
« Si, pour des marchandises communes – songeons là à la quincaillerie exportée vers la Suisse –, le taux n’excédait pas en 1791 0.75 % de la valeur déclarée, il pouvait atteindre 8 % lorsqu’il s’agissait de pièces d’horlogerie ». Jahier Hugues, « Un article recherché… », p. 67-83, p. 79. Généralités sur le processus de mise en place de la gestion des frontières et d’administrations douanières : Roche Daniel, Humeurs vagabondes…, p. 363-371.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 148, lettre de J.-F. Leschot à F. D. Bertheau, 12 août 1795.
« […] il n’y a pas moyen de marchander avec Mrs les expéditeurs & assureurs […] » BGE : Ms. Suppl. 961, p. 41, lettre de J.-F. Leschot à Henry Maillardet, 7 novembre 1792.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 169-170, lettre de J.-F. Leschot à Jean Jaques Frey, 29 octobre 1793.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 59, lettre de J.-F. Leschot à Jacob Frisard, 17 octobre 1794.
Daston Lorraine, « Enlightenment Calculations », in Critical Inquiry, vol. 21, no. 1, autumn 1994, p. 182-202.
Coquery Natacha, Menant François, Weber Florence (dir.), « Introduction », in Coquery Natacha, Menant François, Weber Florence, Écrire compter mesurer…, p. 11-29.
Coquery Natacha, « Les faillites boutiquières sous l’ancien régime… », p. 341-358 ; Hoock Jochen, « L’enseignement commercial anglais au 18e siècle »…, p. 159-173.
Savary Jacques, Le Parfait Négociant : ou Instruction générale pour ce qui regarde le commerce des marchandises de France, & des pays étrangers, Paris : L. Billaine, 1675. Jacques Savary (1622-1690) est le père de Jacques Savary des Brulons (1656-1716), inspecteur général des douanes, et auteur du Dictionnaire universel de commerce édité à titre posthume en 1723, puis réédité et corrigé en 1741.
Coquery Natacha, « Les écritures boutiquières au xviiie siècle… », p. 163-180.
Hilaire-Pérez Liliane, La pièce et le geste…, p. 286.
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Edwards James Don, « Early bookkeeping and its Development into Accounting », in The Business History Review, vol. 34, no. 4, 1960, p. 446-458.
Grenier Jean-Yves, L’économie d’Ancien Régime…, p. 418.
Coquery Natacha, « Les écritures boutiquières au xviiie siècle… », p. 163-180, p. 165.
« […] an arrangement of the information first into a properly humble and thankful Christian salutation, then into a series of concise, clear, orderly, and painstakingly correct entries, and then into a conclusion proving that since for every debit there is an equal and corresponding debit, the profits and capital of the business are justly earned ; all this composed in a style both beautiful and morally salient, by picturing the ultimate harmony underlying the conflicting claims of the parties to a business transaction, and by fictionally personalizing the rights and duties that these parties were presumed to have toward one another. » Aho James A., « Rhetoric and the Invention of Double Entry Bookkeeping », in Rhetorica : A Journal of the History of Rhetoric, vol. 3, no. 1, winter 1985, p. 21-43.
Berard Victor, Lemarchand Yannick, Le miroir du marchand, Paris : Éditions comptables Malesherbes, 1994.
Coquery Natacha, « Les faillites boutiquières sous l’ancien régime… », p. 341-358.
« Traite parmi les banquiers. Signifie la remise d’argent qu’ils font d’un lieu à un autre. Dans ce sens, on dit qu’un Banquier, qu’un Négociant fait de grandes traites d’argent sur Lyon, sur Bordeaux, etc. On ne se sert néanmoins guère de ce terme sans y ajouter celui de remise. Il y a cependant quelque différence entre Traites & Remises ; les traites se prenant sur les Lettres de Change que les Banquiers ou Marchands tirent sur leurs correspondants, pour être payés par leurs dits correspondants ; & les Remises étant les Lettres de Change envoyées aux correspondants pour être reçues par eux : ainsi les unes sont proprement des ordres pour payer, et les autres, des ordres pour reçevoir. » Savary des Brulons Jacques, Dictionnaire universel de commerce…, tome 2, p. 1842-1843. Draft en anglais.
Grenier Jean-Yves, L’économie d’Ancien Régime…, p. 170-188.
Cipolla Carlo M., Storia economica dell’Europa pre-industriale…, p. 232 (première édition en 1974).
Cordurie Marcel, « Crédit, Banques », in Delon Michel (dir.), Dictionnaire européen des Lumières…, p. 330-332.
Grenier Jean-Yves, L’économie d’Ancien Régime…, p. 418.
Coquery Natacha, « Les faillites boutiquières sous l’ancien régime… », p. 341-358, p. 342.
Henry-Louis touche près de 20 000 livres de France. AEN : Notaires, J. J. Brandt père, B.812, Minutaire des actes à temps, 14 [1772-1775], Acte de Relâchement et Émancipation, 24 janvier 1774 [volume non paginé].
Sargentson Carolyn, Merchants and luxury markets…, p. 26-32.
Sargentson Carolyn, Merchants and luxury markets…, p. 35-37.
Grenier Jean-Yves, L’économie d’Ancien Régime…, p. 158.
AVN : Fonds Jaquet-Droz, Livre de comptes Genève 1781-1786.
AVN : Fonds Jaquet-Droz, livre de comptes Genève 1784-1787, p. 40 ; Coll. privée : Livre de comptes [IDL 1790-1791], p. 15.
AEG : D.2 : Livre des inscriptions des sociétés des négociants enregistrées en chancellerie. Livre B - Contient le Répertoire du Livre B des sociétés de Commerce 1785-1805, p. 131.
AVN : Fonds Jaquet-Droz, livre de comptes Genève 1784-1787, p. 15, 1er mars 1786 (souligné dans le texte).
Marti Laurence, Jean-Pierre Droz. L’horloger de son altesse, Musée de l’Hôtel-Dieu Porrentruy, 2013, p. 6.
BGE : Ms. Suppl. 963, p. 210-212, lettre de J.-F. Leschot à Henry Maillardet, 3 février 1798.
Grenier Jean-Yves, L’économie d’Ancien Régime…, p. 196-198.
Grenier Jean-Yves, L’économie d’Ancien Régime…, p. 418 ; Coquery Natacha, « Les faillites boutiquières sous l’ancien régime… », p. 341-358, p. 342.
La dissolution de la maison Jean Duval & fils est annoncée dans la London Gazette le 12 janvier 1799. Je remercie Roger Smith de m’avoir communiqué cette information.
BGE : Ms. Suppl. 964, p. 79-81, lettre Jean Frédéric Leschot à David Duval, 11 janvier 1798 [1799].
Smith Roger, « Justin Vulliamy… », p. 328-345, p. 327.
Coquery Natacha, « Les faillites boutiquières sous l’ancien régime… », p. 341-358, p. 342.
BGE : Ms. Suppl. 961, p. 146-148, lettre de J.-F. Leschot à Henry Maillardet, 31 juillet 1793.
Sargentson Carolyn, Merchants and luxury markets…, p. 23.
Sur les diverses formes du salaire (en nature, brute ou transformée, par une portion monétaire prise sur la production, par une valeur convenue ou par des avances) : Grenier Jean-Yves, L’économie d’Ancien Régime…, p. 255-257.
Pour 4 000 dollars, on espère tirer 2 700 livres sterling, 45 livres sterling d’escompte de quatre mois à soustraire. Coll. privée : Livre de comptes [IDL 1786-1791], p. 10. Les résultats sont erronés, mais notés tels quels. Se peut-il qu’il s’agisse de 10 000 dollars ?
« C’est en général la remise que fait le créancier, ou la perte à laquelle il se soûmet en faveur du payement anticipé qu’on lui fait d’une somme avant l’échéance du terme. 1. Plus particulierement escompter sur une somme, c’est en séparer les intérêts qu’on y suppose noyés & confondus avec leur capital. » Rallier des Ourmes Jean-Joseph, Alembert Jean le Rond d’, « Escompte », in L’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences des arts et des métiers…, 1755, vol. 5, p. 943.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 116-118, lettre de J.-F. Leschot à Jacob Frisard, 14 février 1795.
BGE : Ms. Suppl. 962, p. 121, lettre de J.-F. Leschot à Jacob Frisard, 11 mars 1795.
Grenier Jean-Yves, L’économie d’Ancien Régime…, p. 418.
« Je suis surpris qu’au prix que je vous cédais ces pièces vous ne m’ayez pas commis de nouvelles. Dois-je en conclure qu’elles n’ayent pas plu ou qu’elles ne soient plus demandées ? Ce qui me surprendrait beaucoup. » BGE : Ms. suppl. 964, p. 243-244, lettre de J.-F. Leschot à David Duval, 23 décembre 1804.
Parfois Leschot donne des renseignements techniques sur les questions comptables : « Prendre le 1/3 de l’argent courant [de Genève] & d’en multiplier le produit par 5 par exemple pour un objet de 120.9 livres courantes le 1/3 est de 40.3 livre, qui, multipliés par 5 font £ 200.15 sols de france. […] & l’inverse de ce principe, c’est-à-dire, la reduction de l’argent de france en argent courant est de multiplier l’argent de france par 6 […] ». BGE : Ms. Suppl. 963, p. 74-75, lettre de J.-F. Leschot à J. J. Himely, 19 octobre 1796.
Marti Laurence, Jean-Pierre Droz…, p. 6.
ANF : F/12/1325/A, 1779 à 1786. Référence également analysée dans : Dequidt Marie-Agnès, Temps et société…, p. 192.
Dequidt Marie-Agnès, Temps et société…, p. 193.
Coquery Natacha, « Les faillites boutiquières sous l’ancien régime… », p. 341-358, p. 348.
Grenier Jean-Yves, L’économie d’Ancien Régime…, notamment, sur la rente foncière, p. 418.